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Attrapes-rêves et Mobiles

Des créations uniques

Le capteur de rêves est une pièce artisanale perpétuant une légende Amérindienne

Imaginés par les membres des tribus amérindiennes adeptes du chamanisme, ils sont aussi fréquemment appelés les capteurs de rêve.

Ils se composent principalement d’un cerceau, d’une araignée ainsi que de plumes. Ces objets artisanaux sont supposés capturer les cauchemars et les mauvais rêves, dans une chambre à coucher.

Les rêves nuisibles, dit-on, sont comme neutralisés par ces objets, les toiles d’araignée dont ils sont constitués ont quant à elles la faculté de laisser passer uniquement les bonnes énergies, à savoir les rêves qui garantissent un état de plénitude.

Aussi appelés cercles sacrés, ils peuvent trouver leur place tout près d’une fenêtre ou être suspendus au-dessus du lit. Vos nuits sont tumultueuses et vous avez des difficultés à vous réveiller sereinement ?

Les attrapes-rêves pourraient bien constituer une solution à vos problèmes nocturnes !

Quelques exemples d'Attrapes-rêves

Quelques exemples de mobiles

Quelques exemples de mobiles

Tissé un peu comme une toile d'araignée, il a pour fonction de filtrer tous les rêves.
La légende veut que les rêves traversent la toile, les bons rêves se dirigent vers les plumes et ressortent pour rester dans la chambre, les mauvais rêves sont emprisonnés dans la pierre située sur la toile jusqu’au lever du soleil. Aux premiers rayons de lumière, les mauvais rêves seront brûlés.

Bien qu'ils soient généralement de forme ronde, certaines nations amérindiennes les fabriquaient en forme de "goutte". Cette forme se retrouve notamment chez les Iroquoïens.
Mais il n'y a pas que l'aspect esthétique qui se soit modifié. Plusieurs croyances se sont aussi greffées au capteur de rêve et certaines personnes l'utilisent même pour lire l'avenir!!!
D'autres diront qu'il faut absolument placer le capteur de rêve dans une fenêtre pour qu'il fonctionne, mais rappelez-vous qu'il n'y avait pas de fenêtres dans les wigwams d'écorce ou les tepees ! J'ai aussi entendu dire que les capteurs de rêves portaient bonheur.
Il faut savoir qu'au départ, il ne s'agissait que d'un filtre pour empêcher les cauchemars de venir troubler les enfants qui dormaient.

Les Objibway racontent qu'une araignée appelée "Asibikaashi" protégeait les enfants de la tribu en tissant sa toile au-dessus de l'endroit où ils dormaient.
Les mauvais rêves, les mauvaises pensées et les mauvaises vibrations restaient accrochés dans la toile et étaient détruit par le soleil du matin. Au fil des années, la tribu grandit et les Objibway ont dû se dispersés sur leur territoire.
Comme l'araignée n'était plus capable de visiter tous les wigwams elle demanda aux femmes de la nation de l'aider dans sa tâche. C'est ainsi que l'on vit apparaître le "capteur de rêve" que les femmes tissaient dans un cerceau de bois à l'aide de fibres végétales ou animales.

Chez les Micmacs, ont dit qu'une grand-mère qui cousait des vêtements dans la lumière tamisée de son wigwam entendit une petite voix qui pleurait dans un coin. Elle leva les yeux et demanda: "Qui est-ce qui pleure et pourquoi pleure-tu" La petite voix répondit : "Ici, c'est moi grand-mère..." La grand-mère leva les yeux et aperçu une petite araignée. "Je pleure, parce que tout le monde a peur de moi. Ils disent tous que je ne sers à rien. La grand-mère fût bien peinée d'entendre ce que l'araignée avait à dire. Elle lui répondit : Eh bien, je crois que je peux faire quelque chose pour toi. Dorénavant, quand tu tisseras ta toile au-dessus de l'endroit où l'on dort, les mauvais rêves resteront pris à l'intérieur et détruit par le soleil, ainsi, on ne fera plus que des bons rêves....

La légende des capteurs de rêves

Selon la légende, une femme araignée appelée Asibikaashi prenait soin des gens de la terre.
Cette femme araignée veillait sur toutes les créatures du monde, en se penchant sur les berceaux et les lits des enfants, pendant qu’elle tissait une toile fine, délicate et résistante, capable d’attraper le mal entre ses fils, et de faire disparaître les mauvaises pensées jusqu’à l’aube.
Lorsque son peuple a été dispersé dans toute l’Amérique du Nord, cette femme a commencé à ne plus pouvoir s’occuper de tous les enfants.
Les mères et les grands-mères ont alors eu l’idée de commencer à tisser des toiles aux propriétés magiques, capables d’attraper les mauvais souvenirs et les cauchemars, protégeant ainsi leurs enfants.
Traditionnellement, les Ojibwa construisaient des capteurs de rêves à l’aide de brins de saule pour réaliser un anneau de 9 centimètres de diamètre, dans lequel ils tissaient une toile similaire à celles des araignées, faite de fibres d’orties teintes en rouge.

Capteurs de rêves

L’ancienne légende des indiens Ojibwa sur les capteurs de rêves, raconte que les rêves passent par la toile tissée qui retient les bons songes, et sont ensuite envoyés dans des plumes qui nous les retransmettent.
Les mauvais songes sont également attrapés par la toile, mais sont dispersés par le trou central lorsque le soleil se lève.
Cependant, pour le peuple Lakota, de la tribu Sioux d’Amérique du Nord, les capteurs de rêves fonctionnent différemment.
Les cauchemars passent par la toile et s’échappent alors que les bons rêves restent coincés dans les fils, et sont redirigés via les plumes à la personne qui est en train de dormir.
Le mal est détruit et le bien est conservé

Certaines personnes voient ces capteurs encore d’une autre manière, en élargissant le mot rêve aux aspirations, aux désirs, aux objectifs d’une personne, et pas seulement à ses songes. Les capteurs de rêves serviraient donc à obtenir ce que l’on souhaite.

Ils permettent d’éloigner les mauvais rêves, les mauvaises énergies et les mauvaises vibrations. Ils nous permettent également d’entrer en contact avec la culture indienne.

Cette culture nous a légué des savoirs et des traditions millénaires. Nous devons lutter pour les maintenir en vie, et pour nous rapprocher d’elles au maximum, car elles nous ont permis d’acquérir des pans entiers de notre savoir.
 

Le capteur de rêves ou attrapeur de rêves est un objet artisanal amérindien. Il est composé d’un anneau, en général en saule, d’un filet avec un trou au milieu, et de décorations (perles, plumes …).
Même si il y a débat autour de la tribu à l’origine de l’attrape-rêves, il semble aujourd’hui admis qu’il s’agit des Ojibwés, une tribu originaire du lac Supérieur, à la frontière du Canada. Puis, au fil du temps, l’attrape-rêves s’est répandu dans toutes les tribus amérindiennes, et chacune a créé sa propre mythologie autour, de sorte qu’il existe donc pratiquement autant de légendes que de tribus, ce qui rend très difficile le fait de trouver l’éventuelle légende “originelle”.
 

Cependant, voici la légende qui m’interpelle le plus, car elle laisse supposer que l’attrape-rêves soit né … d’un rêve.

A une époque lointaine, une tribu Ojibwé était tourmentée par des cauchemars. Les anciens et les hommes médecins de la tribu n’arrivaient pas à résoudre ce problème. Un conseil de toute la tribu a été appelé. Durant ce conseil, un ancien eu la vision d’une toile d’araignée dans un cercle, décorée d’une perle et d’une plume, qui retiendrait les cauchemars et laisserait passer les autres rêves. La tribu s’est mise au travail pour concrétiser cette vision, et les mauvais rêves ont disparu.
Par delà la légende, on peut se demander comment les amérindiens ont eu l’idée de cet objet très particulier. Même si c’est impossible à deviner aujourd’hui, on peut imaginer que, se réveillant au petit matin, ils ont dû s’émerveiller devant la beauté des toiles tissées durant la nuit par les araignées, encore brillantes de rosée dans la lueur de l’aube, au-dessus de leurs lits. Attribuant un sens sacré à la nature, ils leur ont donnés un rôle protecteur.
A l’origine les attrape-rêves étaient surtout pour les enfants, suspendus au bord du berceau, juste au-dessus de leur tête. Ils servaient à distraire le bébé tout comme les mobiles modernes que l’on y attache encore aujourd’hui.
Un attrape-rêves se dispose donc à la tête du lit, au dessus des rêveurs, et doit pouvoir être touché par les rayons du soleil du matin. Il retient les mauvais rêves et permet juste aux bons rêves de passer par le trou central et glisser le long des plumes de l’attrape-rêves jusqu’au rêveur. Mauvais rêve ne signifie pas forcément cauchemar. Certains cauchemars contiennent des messages importants et ne seront pas piégés par l’attrape-rêves. “Mauvais rêve” signifie un rêve ne contenant aucun message important ou utile pour le rêveur. Ils sont des distractions perturbantes que l’attrape-rêves élimine pour ne permettre qu’aux rêves importants d’atteindre le rêveur. Les mauvais rêves, piégés dans la toile sont détruits par les premiers rayons du soleil au petit matin.
Chaque détail de l’attrape-rêves a une symbolique. L’anneau représente le cercle de la vie. La perle unique que l’on trouve dans la toile représente l’araignée. Le nombre de points de la toile (contact avec le cercle support) a une signification, 7 points représentent les enseignements des sept anciens, 8 c’est le nombre de jambes de l’araignée, 13 ce sont les 13 phases de la lune etc. Les plumes représentent l’air, élément vital de la vie. Une plume d’aigle représente le courage, une plume de chouette représente la sagesse.
 

A une époque lointaine, une tribu Ojibwé était tourmentée par des cauchemars. Les anciens et les hommes médecins de la tribu n’arrivaient pas à résoudre ce problème. Un conseil de toute la tribu a été appelé. Durant ce conseil, un ancien eu la vision d’une toile d’araignée dans un cercle, décorée d’une perle et d’une plume, qui retiendrait les cauchemars et laisserait passer les autres rêves. La tribu s’est mise au travail pour concrétiser cette vision, et les mauvais rêves ont disparu.

Par delà la légende, on peut se demander comment les amérindiens ont eu l’idée de cet objet très particulier. Même si c’est impossible à deviner aujourd’hui, on peut imaginer que, se réveillant au petit matin, ils ont dû s’émerveiller devant la beauté des toiles tissées durant la nuit par les araignées, encore brillantes de rosée dans la lueur de l’aube, au-dessus de leurs lits. Attribuant un sens sacré à la nature, ils leur ont donnés un rôle protecteur.

A l’origine les attrape-rêves étaient surtout pour les enfants, suspendus au bord du berceau, juste au-dessus de leur tête. Ils servaient à distraire le bébé tout comme les mobiles modernes que l’on y attache encore aujourd’hui.

Un attrape-rêves se dispose donc à la tête du lit, au dessus des rêveurs, et doit pouvoir être touché par les rayons du soleil du matin. Il retient les mauvais rêves et permet juste aux bons rêves de passer par le trou central et glisser le long des plumes de l’attrape-rêves jusqu’au rêveur. Mauvais rêve ne signifie pas forcément cauchemar. Certains cauchemars contiennent des messages importants et ne seront pas piégés par l’attrape-rêves. “Mauvais rêve” signifie un rêve ne contenant aucun message important ou utile pour le rêveur. Ils sont des distractions perturbantes que l’attrape-rêves élimine pour ne permettre qu’aux rêves importants d’atteindre le rêveur. Les mauvais rêves, piégés dans la toile sont détruits par les premiers rayons du soleil au petit matin.

Chaque détail de l’attrape-rêves a une symbolique. L’anneau représente le cercle de la vie. La perle unique que l’on trouve dans la toile représente l’araignée. Le nombre de points de la toile (contact avec le cercle support) a une signification, 7 points représentent les enseignements des sept anciens, 8 c’est le nombre de jambes de l’araignée, 13 ce sont les 13 phases de la lune etc. Les plumes représentent l’air, élément vital de la vie. Une plume d’aigle représente le courage, une plume de chouette représente la sagesse.
 

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